SENSIVIC offre des oreilles à vos caméras.

Des millions de caméras sont installées dans le monde, mais elles sont utilisées le plus souvent pour retrouver des informations passées. Comme nous le savons tous trop bien, toutes les images ne sont pas transmises sur des écrans de contrôles surveillées par des opérateurs.

Et  lorsqu’un opérateur scrute ses écrans, il est très rapidement submergé par le nombre d’informations simultanées qu’il a à analyser, même dans les rares cas où il assisté par un logiciel spécialisé.

 

Quand le danger survient, chaque seconde compte.

Dans la nature, les attaques lancées par un prédateur échouent dans plus de 90% des cas, principalement grâce à la capacité auditive de ses proies. La plupart des vertébrés ne voient que dans une direction tandis qu’ils peuvent entendre dans toutes les directions.

Cette capacité à détecter en temps réel un bruit inhabituel parmi des centaines de sons familiers offre un avantage compétitif décisif qui empêche le plus souvent une fin tragique.

Ce constat tout simple a déclenché le programme de recherche de Jean DEMARTINI.

Après 10 années de recherche et développement, le résultat est à la croisée de la biomimétique, de la physique et du « Deep Machine Learning »

SENSIVIC automatise l’alerte face au danger.

L’intelligence artificielle développée par Jean DEMARTINI est totalement embarquée dans des détecteurs autonomes.

Les détecteurs auto apprennent en permanence le paysage sonore qui les entourent et peuvent détecter des bruits soudains et inhabituels.

Comme l’intelligence artificielle analyse les données au sein même des détecteurs, ils sont connectables à tous les systèmes existants et ne nécessitent pas de formation spécifique.

Quand un évènement menaçant est détecté, SENSIVIC déclenche un signal, qui dirige la caméra la pus proche sur l’incident, ce qui permet à la chaîne de commandement d’analyser le risque en temps réel et de prendre les décisions appropriées.

Ce signal peut également déclencher automatiquement des périphériques de riposte automatisée.

Notre sécurité dépend de nos oreilles depuis des millions d’années.

Nous ne voyons que ce que nous regardons mais nous entendons tout autour de nous.

Dans la nature, l’ouïe est les sens qui est souvent utiliser en premier.

Des millions d’années d’évolution permettent au cerveau de discriminer des sons et des bruits inquiétant au milieu de milliers d’évènements sonores habituels et normaux.

Le concept de « paysage sonore » a été décrit par Michael SCHAFFER en 1977 dans son ouvrage « The Soundscape, our sonic environment and the tuning of the world «

3 types d’évènements structurent en permanence le paysage sonore qui nous entoure

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Un bruit anormal nous fait tourner la tête.

comptage de vehicules

Les « tonalités maîtresses » qui constituent le fond sonore « marquent les tempéraments des personnes qui les vivent » (Schafer).

Elles ne sont généralement pas perçues de façon consciente car elle constitue notre environnement « normal ».

Ce sont les bruissements de la nature mais aussi la circulation routière et autres sons urbains de tous les jours.

Les marqueurs sonores sont des sons spécifiques à la l’environnement concerné. SCHAFFER qui habitait une petite ville portuaire décrivait la corne de brume qui se déclenchait parfois comme étant un marqueur sonore.

Les signaux sonores sont eux, des évènements totalement inattendus. Ils captent notre attention, s’adressent directement à notre conscience et mettent nos autres sens en éveil.

Un coup de sifflet, une détonation et tout autre évènement sonore soudain et inhabituel constitue un signal sonore.

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